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Crise sanitaire : l’immobilier est-il touché par la Covid 19 ?

Crise sanitaire : l'immobilier est-il touché par la Covid 19 ?

Sommaire

Alors que le secteur de l’immobilier avait le vent en poupe en 2019, avec plus de 1 million de ventes, l’année écoulée a connu une baisse importante du volume des ventes. La crise sanitaire frappe notre pays depuis un an maintenant. Il nous a donc semblé important de vous faire un petit feedback sur l’impact de la Covid 19 dans le secteur de l’immobilier.

Les résidences principales et secondaires face au Covid

La crise a évidemment bouleversé le marché de l’immobilier comme tous les autres secteurs, mais les français sont toujours autant attachés à la pierre.

Les résidences principales :

Le premier confinement a fait émerger de nouvelles envies aux futurs acquéreurs. Lassés de leur espace de vie trop petit, et sans extérieur, les acquéreurs recherchent de plus en plus de maisons. Les critères s’assouplissent et les périmètres de recherche s’agrandissent. La crise sanitaire et économique laisse place à l’incertitude et à la prudence, ce qui ralentit le marché. Les prix, quant à eux, ne semblent pas s’adapter à la chute du volume des ventes. Ils ont augmenté de + 0,2 % en novembre à l’échelle nationale. On peut donc envisager que cette tendance se poursuivra en 2021, même si cela reste encore difficile à affirmer.

Les résidences secondaires :

Encore une fois, le confinement a fait émerger de nouvelles envies pour de potentiels acquéreurs.

Longtemps perçu comme une contrainte, la résidence secondaire fait de l’œil aux cadres et devient une nécessité. Souvent logés dans les centres-villes, un désir de campagne et de verdure se fait sentir. Aujourd’hui ce pied-à-terre est recherché à proximité des résidences principales. Avec une volonté de s’évader les week-ends et pourquoi pas la semaine, grâce au télétravail qui fait partie prenante de nos vies depuis une année.

L’impact du Covid 19 sur l’investissement locatif

Déjà, lors de la crise des subprimes en 2008, les français avaient opté pour l’investissement locatif afin de garantir leur épargne, tout en bénéficiant de l’effet de levier des crédits.

Rebelote cette année !

Contrairement aux cas précédents, l’investissement immobilier apparaît comme LA solution permettant de sécuriser son patrimoine, malgré les périodes de crises. Elle brille une fois de plus comme valeur refuge. Pour les Français, investir dans la pierre est sûr, et rentable !

Les autres investissements, comme l’assurance vie par exemple, a dû revoir à la baisse sa rentabilité, au même seuil que le livret A. La bourse, quant à elle, a connu beaucoup de fluctuations, évoluant dans un marché volatile et risqué…

Concernant les différents types d’investissement, tous n’ont pas eu la même chance…

Les bureaux :

A la suite de l’annonce du premier confinement, le rythme des travailleurs a changé. Entre télétravail et chômage partiel, les locaux des entreprises se sont vidés. Les contraintes financières ont poussé certaines entreprises à déménager, pour louer des emplacements plus petits et dans d’autres quartiers. 

Les propriétaires, forcés de constater la rentabilité de locaux comme source de revenu fiable, en temps normal, ont dû garder leur bien, non loué

Les rez-de-chaussées commerciaux : 

Après l’épisode des gilets jaunes, les mouvements sociaux, et les élections, les rez-de-chaussées commerciaux ont dû faire face à une nouvelle vague : la Covid 19. Ils se sont vu dans l’obligation de fermer leur business pour une durée indéterminée

Cette nouvelle catastrophe a été la goutte d’eau pour de nombreuses entreprises qui ont fait faillites. Beaucoup de directeurs ont vendu leur société et procédé à des licenciements.

La crise sanitaire a frappé de plein fouet ces deux types d’investissement locatif. De nombreux bureaux se sont libérés en même temps, provoquant un tsunami d’offres, aux tarifs revus à la baisse. Des accords de l’État ont été distribués, autorisant les entreprises à ne plus payer leurs loyers.

C’est une période critique et particulièrement difficile dont font preuve les investisseurs, et cela n’est pas prêt de s’arrêter. Puisqu’au moment où les employés reviendront sur leur lieu de travail, les propriétaires devront les accompagner dans leurs ardoises et loyers, pour ne pas étrangler les locataires.

Les SCPI :

Les Sociétés Civiles de Placement Immobilier, permettant d’investir dans un parc immobilier et non dans un bien précis, pour disposer de revenus complémentaires, sont impactées elles aussi. Leurs investissements étant majoritairement concentrés dans les bureaux et locaux commerciaux, se retrouvent sur un parc immobilier endommagé où les taux de rentabilité ont chuté.

Le neuf :

Les français sont encore aujourd’hui, très attirés par l’investissement immobilier neuf, qui leur permet de bénéficier de différents dispositifs fiscaux mis en place par l’Etat, comme la loi Pinel. Cependant, en cas de crise, le neuf est l’investissement à fuir, puisque les retombées se font sentir immédiatement.  

L’arrêt brutal des chantiers, et des permis de construire par les communes changeant de municipalité ont provoqué une disparition des projets en vente, en particulier pour les meilleurs emplacements.

Les résidences de vacances, pour les seniors et les étudiants, ont dû baisser leurs engagements alors qu’ils promettaient des loyers garantis.

Par exemple, le Groupe Pierre & Vacances-Center Parcs (GPVCP), se retrouve dans le rouge à cause de la pandémie. L’arrêt quasi total du tourisme, a fortement dégradé les comptes du groupe, l’obligeant à terminer l’exercice 2019-2020, avec un déficit de 336,2 millions d’euros. En janvier le conseil d’administration a demandé l’ouverture d’une procédure amiable de conciliation. Ils ont jusqu’à la fin juin pour trouver une manière de rééchelonner leur dette. En attendant, ils ont dû suspendre le versement des loyers aux propriétaires.

Le résidentiel dans l’ancien : 

L’ancien reste le marché le plus stable par ces temps tourmentés. Il représente le type de logement le plus solide car il répond au besoin fondamentale de se loger. Cette problématique prend de plus en plus d’importance au fil des années avec la démographie en augmentation constante.

Le secteur de la construction et de la rénovation est lui aussi impacté économiquement, par la Covid 19. Ainsi, il est d’autant plus intéressant de se retourner vers l’immobilier ancien, afin de mettre le bien rapidement en location.

Pour conclure…

La crise sanitaire que nous vivons actuellement avec la Covid 19 est en train de bouleverser l’immobilier comme tous les secteurs…

La chaîne immobilière doit se renouveler et s’adapter aux nouveaux besoins et désirs des Français. Une accélération de la digitalisation s’est fait ressentir sur tout le secteur. Elle laisse place à de nouveaux services de visites virtuelles, signatures électroniques, visioconférences, etc… Une chose est sûre, le Coronavirus est en train de construire l’immobilier de demain, à travers un développement accru de nouveaux outils, adaptés à sa clientèle.

Aujourd’hui de nombreuses start up entièrement digitalisées, comme Invisty, vous facilitent la vie et de nombreuses étapes pour votre investissement immobilier. Finalement, l’ancien semble être la solution la plus sûre pour un achat immobilier dans le temps et par les crises, qui risquent d’être de plus en plus fréquentes…

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